Mobilisé-es en mai

MANIFESTATION NATIONALE A PARIS LE 18 MAI

HORAIRES DES TRAINS

Il reste des places disponibles pour les collègues souhaitant être du voyage : contactez très rapidement la section académique par téléphone ou envoyez un mail avec coordonnées à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Gare de départ Heure et lieu de RDV Heure de départ Heure d'arrivée à Paris Retour Heure d'arrivée
Nantes 8h30 précises - gare Nord 9h 11h57 18h48 20h48
Angers 11h - gare d'Angers 11h44 13h22 18h39 20h23
Le Mans  

1er départ : 9h25 - 2ème départ : 10h51

 10h22 - 11h57

 17h14 18h09
Laval   10h21 11h35 17h14 18h40
La Roche sur Yon   10h03 13h22 18h48 21h51

 

Partout en France, depuis de nombreux mois, les actions locales se multiplient, démontrant l’ancrage et la vigueur de la mobilisation de tous les personnels contre les réformes : loi sur l’école de la confiance, lycée Blanquer, enseignement professionnel et Fonction publique. La coupe est pleine ! Les tentatives d’intimidation n’y feront rien. Pour la FSU, il est temps de montrer que le gouvernement ne peut pas poursuivre sa politique de destruction de l’Éducation nationale. C’est la raison pour laquelle, elle appelle tous les personnels à manifester à Paris le samedi 18 mai 2019.

La course de fond « éducation » a commencé avec la loi relative à l’Orientation et à la réussite des étudiants de mars 2018 pour se poursuivre avec les réformes du lycée et du baccalauréat de juillet 2018. En septembre 2018 sortait la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », confiant l’information sur l’orientation scolaire aux Régions, et imposant aux lycées professionnels d’accueillir dans les mêmes classes élèves et apprentis. Puis vint la réforme de la voie professionnelle, diminuant les horaires des enseignements généraux (novembre 2018, avril 2019). Dans le même temps sortait le projet de loi « pour une école de la confiance ». Attaqué d’abord sur le plan pédagogique par les évaluations nationales des élèves et par une flambée des prescriptions, le premier degré est l’est maintenant sur la maternelle et la direction d’école telle qu’elle apparaît dans les établissements des savoirs fondamentaux. Ainsi s’empilent des réformes qui remettent en cause 30 ans de démocratisation.

En même temps, la détérioration des conditions d’exercice des personnels se poursuit :
- les créations de postes dans le 1er degré ne permettent même pas de répondre aux ambitions du ministre et ont pour conséquence la fermeture de nombreuses classes,
- le ministre tente de masquer les suppressions d’emplois dans le 2nd degré (2 650 à la rentrée prochaine) par la flambée des heures supplémentaires (dont une deuxième imposable),
- le ministre poursuit sa politique de suppression d’emplois de personnels administratifs alors même que le président annonce sa volonté de mettre plus de fonctionnaires sur le terrain,
- le ministre n’envisage aucune création d’emploi dans les corps des personnels sociaux et de santé ou de direction alors même que les besoins sont toujours plus criants,
- le ministre entend mettre au pas les personnels en s’appuyant sur les hiérarchies intermédiaires,
- la réforme de la Fonction publique va détruire les collectifs de travail (contractualisation, individualisation des rémunérations et mise à mal du paritarisme).
Cela dans un contexte où le gouvernement anticipe systématiquement la mise en œuvre des lois et textes d’application.

Une riposte durable et multiforme
Aux journées d’actions nationales qui rassemblent autour des grands mots d’ordre (revalorisation des salaires, créations de postes pour faire baisser les effectifs par classe, abandon des réformes en cours – école de la confiance, lycées, Fonction publique) s’ajoutent nombre d’initiatives locales. Se relayant, bien retransmises dans les médias, elles gênent, des chefs d’établissement au ministre, en passant par les DASEN et les recteurs. Les réformes voulues par le ministre sont destructrices pour nos métiers et hypothèquent les chances de réussite pour tous. Continuons de le faire savoir par tous les moyens : pétitions (contre l’article 1 de la loi Blanquer, pour le pouvoir d’achat des fonctionnaires…), adresse aux parlementaires, tracts aux parents…
Après le 30 mars, le 4 avril, les manifestations du 1er mai, la grève nationale pour la Fonction publique à l’appel de toutes les organisations syndicales le 9 mai,  manifesterons toutes et tous à Paris le 18 mai pour l’éducation.

 

Message des élu.es académiques du SNES-FSU à ce propos : Entre autres attaques frontales contre les statuts de la Fonction Publique, ce projet de loi contient la suppression pure et simple du regard paritaire sur les opérations de gestion collectives sensibles que sont les promotions et mutations !! Or, on le constatera encore cette année, facilement et encore, en ce qui concerne les opérations en cours, à savoir les campagnes 2018-2019 d'accès à la hors classe et à la classe exceptionnelle, ou le mouvement intra-académique 2019 : la présence d’élu.es face à l’administration, le respect des principes d’égalité de traitement et de transparence des opérations par l’utilisation d’un barème et la discussion de toutes les situations individuelles et, disons-le ici clairement, un rapport de force tiré de notre représentativité, permettent seuls de limiter la marge de manœuvre de l’administration, tout en garantissant la légitimité de l’ensemble des opérations concernées. Ils empêchent que des velléités de contournement des règles conditionnent mutations ou promotions à des comportements de soumission aux « bonnes pratiques » arbitrairement imposées par les hiérarchies locales, et teintées d’idéologie néo-managériale, voire instaurent tout simplement un nouveau clientélisme local... Soyons nombreux-ses à défendre le paritarisme en influant par la grève et nos manifestations sur les débats parlementaires à venir !!

 

Afin de pouvoir établir au mieux le nombre de participant.es, le transport étant pris en charge par le SNES pour ses adhérent.es, nous avons besoin que vous nous indiquiez urgemment par mail à la section académique (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) si vous souhaitez être du voyage !

Dans ce cas, n'oubliez pas de mentionner vos nom, prénom, fonction et établissement d'affectation.